Dans la tradition amérindienne, les attrape-rêves sont suspendus là où viennent pointer les premiers rayons de soleil du jour. Les rêves pris dans la toile sous soumis aux rayons de lumières. Il est dit que les mauvais rêves sont détruits et les bons reviennent repeupler les prochaines nuits du rêveur en redescendant par les plumes.
Pour ma part, je ne suis pas certaine qu’il y ai de « mauvais » rêves. Je vois cependant des symboles universels très importants : la lumière vient éclairer ce qui a été pris dans l’attrape-rêves. Les contenus des rêves deviennent clairs, les ombres identifiées, et ainsi mis à jour, l’enseignement de chaque rêve peut être reçu.
Et vous ? de quoi vous parlent vos rêves ?
* Pièce unique * Grès émaillé cuisson raku * Façonné dans les Hautes-Alpes, France * 5,3 cm de long environ, 2,5 cm de diamètre * Poids plume : 5,5 g
Informations complémentaires
La cuisson Raku, originaire du Japon au XVIe siècle, est un procédé de “basse température”, atteignant “seulement” 920°C pour l’émaillage. Avant cette étape, la pièce est biscuitée (première cuisson) à plus de 1000°C pour assurer sa solidité. Le terme “Raku” a été traduit par “Le Bonheur dans le Hasard”, en référence aux effets imprévisibles de la technique. Après la cuisson, les pièces sont retirées du four encore chaudes, et le choc thermique crée des craquelures aléatoires dans l’émail. Les pièces sont ensuite enfumées dans de la sciure, ce qui noircit les parties non émaillées et fait ressortir les craquelures. Les motifs sont toujours imprévisibles et uniques. C’est ce qui fait le merveilleux de cette technique.